samedi 4 janvier 2014

Réflexion sur quelques compétences


 issues des 10 compétences du cahier des charges de la formation des maîtres.


1. AGIR EN FONCTIONNAIRE DE L’ÉTAT DE 
FAÇON ÉTHIQUE ET RESPONSABLE 

Cette notion est encore un peu vague à mes yeux, elle semble très vaste et quasiment impossible à cerner. 
Pour le moment, cela signifie pour moi qu’en tant qu’enseignante de l’Education Nationale, je me dois de véhiculer et de ne pas trahir les valeurs fondamentales de l’Etat. Le respect et la tolérance sont des éléments fondamentaux lorsque l’on travaille avec d’autres personnes. L’école étant un apprentissage de la vie en société, il est indispensable en tant que membre de l’équipe pédagogique, de leur permettre d’expérimenter cela dans un cadre ou valeurs républicaines et morales sont respectées.


2. MAÎTRISER LA LANGUE FRANÇAISE 
POUR ENSEIGNER ET COMMUNIQUER

S’exprimer clairement et distinctement est essentiel pour un enseignant. Et je me suis rendue compte que cet exercice n’est pas aisé lorsque l’on réfléchi à ce que l’on dit en même temps. Je me suis rendue compte à posteriori que je parle souvent trop vite et que je n’articule pas assez. En observant d’autres enseignants, j’ai pu m’apercevoir de la manière dont ils communiquent oralement, afin d’être compréhensibles et audibles par tous. 
Le choix du vocabulaire est également important lorsque l’on s’adresse à ses élèves. Il doit être précis et d’un niveau de langage correct. Cela non plus n’est pas facile en situation de «direct». Les bons mots ne viennent pas toujours au bon moment. Il faudrait peut être que je me prépare des fiches de vocabulaire concernant chaque séquence, avec des synonymes, afin d’avoir en tête les termes appropriés. 

Il serait intéressant de se voir en action face à une classe afin de mieux cerner les problèmes et points à améliorer concernant l’expression orale et la gestuelle. Car de l’intérieur, on ne se rend pas forcément compte de ce que l’on renvoi.


3. MAÎTRISER LES DISCIPLINES ET AVOIR 
UNE BONNE CULTURE GÉNÉRALE

Je me suis rendue compte dès le premier cours avec la classe de MANAA qu’il est essentiel de maîtriser du mieux possible son domaine d’enseignement pour pouvoir répondre aux question et même de mener son cours sereinement.
Les arts appliqués constituent une discipline riche et variée, et je me rend bien compte qu’il n’est pas possible de connaître tous ses domaines. C’est pourquoi la préparation des cours demande du temps en amont afin d’appronfondir chaque domaine exploité en cours. 
La culture s’étoffe chaque jour, et pour ce faire, je continue à lire des magazine, des journaux et  a voir des opéras, des ballets et des concerts. Ce qui est intéressant, c’est d’essayer de faire des liens entre l’actualité et des productions des arts appliqués d’époques diverses.


6. PRENDRE EN COMPTE LA DIVERSITÉ 
DES ÉLÈVES 

Chaque élève à sa propre personnalité, son histoire familiale et sa situation sociale. Mais chaque élève est aussi une manière particulière de travailler, de comprendre et d’écouter.

Il faut, dans la mesure du possible, adapter son enseignement, pour que tous les élèves puissent en profiter au maximum. Au fur et à mesure de l’année, les écart entre les élèves se font voir, certains avancent plus vite que d’autres, certains sont plus prompts à baisser les bras et demandent un accompagnement plus personnalisé...IL faut dans un premier temps être attentif et discuter avec le reste de l’équipe pédagogique de manière régulière, afin de suivre au mieux les avancées et les difficultés des élèves. 

La situation de handicap est également un cas qui peut être rencontré. Je ne l’ai jamais rencontré en classe. Néanmoins, lors de ma formation d’animatrice d’accueil périscolaire, j’ai appris que l’essentiel est d’essayer de comprendre le handicap de l’élève, pour mieux anticiper et s’adapter à ses difficultés particulières. Un dialogue avec les parents et l’élève peut être un plus.


7. ÉVALUER LES ÉLÈVES

Evaluer un travail est une tache qui demande d’avoir préparer correctement ses critères de notation et les objectifs à atteindre auparavant. Sinon il est rapidement possible d’être perdu face à la diversité des travaux, qui sont chacun le fruit d’une personne différente. 

Je me suis rendue compte que lorsqu’un travail n’est pas réussi, cela donne envie d’aider l’élève à y arriver. S’enclenche alors une réflexion mouvementée pour imaginer les moyens à mettre en oeuvre pour faire progresser les élèves. 

N’ayant pas beaucoup de classes pour le moment, j’en profite pour essayer d’annoter un maximum les devoirs, afin d’aider les élèves à comprendre les points forts et les points à retravailler. C’est une tâche chronophage, mais il est essentiel que chacun comprenne ce que vaut son travail par rapport à ce qui était demandé. La note en soi n’étant qu’une manière de chiffrer les résultats, science certaine, face aux appréciations qui sont tributaires du vocabulaire et de la langue


10. SE FORMER ET INNOVER

Pour le moment, je bénéficie de la formation donnée par les intervenants de l’Espee. Apprendre à faire et structurer un cours, répondre aux impératifs des programmes scolaires, gérer son travail en relation avec l’ensemble de l’établissement scolaire, mais aussi savoir parler, communiquer oralement et physiquement dans l’espace de la classe ne sont pas innés. 
C’est important d’avoir une expérience dans le réel qui permet de mettre en oeuvre ce que j’apprend par le biais de la formation. Cela permet de se poser plus de questions, et de réfléchir à la manière d’être enseignant.

Je pense que par la suite, se former à de nouvelles choses, se renouveller en avançant avec les innovations de l’Education Nationale seront des atouts pour s’épanouir et avancer dans le métier d’enseignant.

Innover est indispensable afin de toujours chercher de meilleurs façon de transmettre les savoirs aux élèves, de meilleurs façon de les faire évoluer positivement. C’est pourquoi je pense qu’un cerveau d’enseignant est toujours bouillonnant de questions, d’observations et d’idées.



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